De l’espoir à gauche ? A voir…

Publié le par L'orange berruyère

 

Les ateliers de « l’Espoir à gauche » (un courant socialiste proche de Ségolène Royal) se sont déroulés ce week-end, à Marseille. En maître de cérémonie, François Peillon a fait venir quelques personnalités représentatives de l’opposition afin de les inviter à discuter ensemble d’une possible union des « progressistes ». Parmi elles, Marielle de Sarnez, la Vice-présidente du MoDem, a fait un discours salué par une ovation (version texte, version vidéo complète).



Personnellement, je suis plus que favorable à l’idée d’une union de l’opposition face à l’UMP. Car il ne faut pas se leurrer, si nous n’arrivons pas à mettre sur pied une coalition arc-en-ciel, le pouvoir en place ne peut que se renforcer dans les élections à venir, voir repasser en 2012.


A mon sens, le MoDem aurait toute sa place dans une telle alliance.

En effet, malgré ce que certains aimeraient nous faire croire, le MoDem n’est pas un méchant parti libéral opposé aux idées de gauche. Nous sommes des progressistes, pas des libéraux, et nous le sommes encore moins depuis la dernière crise financière ! Il y a, chez nous, des gens que l’on peut qualifier « de gauche » (dont je fais parti) qui n’ont rien à envier au adhérents socialistes ou écologistes. Nous aussi nous imaginons les contours d’une société où la consommation et la valeur ajoutée ne seraient plus les seuls paradigmes, nous aussi nous considérons le progrès social comme un fondement de la politique, nous aussi nous récusons la seule valeur de l’argent comme indice de réussite.


Le problème, c’est que certains se bornent encore à vouloir faire entrer notre mouvement dans le manichéisme politique français (droite contre gauche). Ceci n’a pourtant aucun sens car ce qui fonde notre parti, c’est l’idée qu’on peut dépasser ce bipartisme traditionnel du millénaire dernier, pour faire de la « politique autrement », de la politique du XXIème  siècle. Nous ne sommes même pas au centre, nous cherchons à être au dessus !

Le Mouvement démocrate est un parti avant tout progressiste et, de ce point de vue, nous partageons énormément de points communs avec les partis qui se réclament de la gauche.

Nous avons donc toute notre place dans une alliance des oppositions.


Je ne dis pas que c’est chose facile à mettre en place. Il n’y a qu’à regarder la situation dans notre région pour s’en convaincre : l’influence du Parti Communiste sur le PS bloque la marge de manœuvre pour une ouverture au MoDem.

Cependant, ce n’est pas une raison pour abandonner l’idée et s’imaginer que, chacun de notre coté, nous pourrons vaincre notre adversaire commun.


De l’espoir à gauche ? Je ne sais pas. De l’espoir chez les progressistes ? Sans aucun doute, y compris chez nous, en Berry. Pour preuve, ce billet de Yann Galut (dont je me suis décidé à lire le livre) qui prouve que, même ici, dans un terroir où les « blocs » s’opposent sans partage, on peut entrevoir une lumière.

Publié dans Bourges et Berry

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Arthur 26/08/2009 21:46

zut je voulais dire des hauts le coeur!
j'en profite pour ajouter comme le fait le GRID et aussi M Lhérot que l'urgence est ailleurs que nos polémiques et recherches de strtégie! l'urgence est aussi de travailler à batit un projet pour ceux qui souffrent et ça ne s'arrange plutôt pas..

Arthur 26/08/2009 21:43

Bon billet , je partage !
mais apparemment ça fait des dégats, des heuts le coeur chez nos amis modem centre droit! attention à ce que ces manoeuvres ne nous divisent pas! Marielle et François ont fait du bon boulot par ailleurs!

L'Orange berruyère 26/08/2009 00:23

Pour répondre à la question de Steph24, je dirai qu'il y a plusieurs niveaux de lecture.

Pour des élections nationales, à moins qu'un miracle face apparaître un candidat d'opposition apte à vaincre l'UMP, je pense qu'une grande partie des adhérents du MoDem sont favorables à une "coalition". Je ne dis pas que c'est ce qui sera mis en place, je dis juste que les militants ne sont pas dupes quand aux chances d'une opposition morcelée.

Au niveau régional, c'est plus compliqué. Notre Université de rentrée, qui est prévu début septembre, doit trancher la question, en sachant que beaucoup aimeraient une cohérence nationale.
Sur la région Centre en particulier, le PS a besoin du PCF et nous ne pouvons prétendre à une entente cordiale avec ce dernier. Je ne pense pas que nous puissions trouver beaucoup de portes ouvertes.

Ce n'est d'ailleurs pas mieux en zoomant sur la carte, au niveau départemental, où la majorité est à 40% communiste et 60% socialiste.
Quant à notre ville de Bourges, le coté "fabiusarde à gauche de la gauche" d'Irène Félix est loin de faire l'unanimité dans notre permanence de la rue d'Auron.

Mais enfin, ce ne sont pas les mêmes enjeux…

Je pense que pour les régionales, les alliances auront lieux au deuxième tour, et je doute que nous nous tournerons vers l’UMP…
Pour les présidentielles, tout est encore en chantier et nous nous devons de construire des ponts entre nos formations pour aborder la question. L’initiative de François Peillon est à renouveler, et si possible, pas seulement par le PS et pas seulement au niveau national.


PS pour Michel Lherot :
Je ne suis pas du genre à reprocher aux gens de s’exprimer, mais un petit « bonjour » ne ferait pas de mal, au moins de temps en temps. :)
Au fait, je n’arrive plus à retrouver votre blog et quand je clic sur votre nom, je tombe sur une page 404. Problèmes techniques ?

APEIS DU CHER LHEROT MICHEL 25/08/2009 18:13

LES DEPENSES SOCIALES ET DE PERSONNELS DES DEPARTEMENTS S' ENVOLENT.

Après une réduction des recettes due au retournement de l'immobilier, les départements doivent faire face à des dépenses sociales toujours plus élevées du fait de la crise.

Les mauvaises nouvelles s'accumulent : d'abord le retournement de l'immobilier, est synonyme de baisse d'une ressource représentant 15 % de leurs recettes fiscales, les droits de mutation. «La chute pourrait atteindre 30 à 40 % cette année».

Il y a , une envolée des dépenses d'aide sociales - qui représentent 60 % de leurs charges de fonctionnement - sur fond d'aggravation de la crise économique. «Nous payons notamment le RMI, et désormais l'essentiel du RSA, l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), l'aide sociale à l'enfance. Le tout avec une contribution de plus en plus réduite de l'État», explique-t-on à l'ADF.

La situation difficile est confirmée par la DIRECTION GENERALE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES LOCALES ( au niveau de Bercy ).

APEIS DU CHER sur Google .

APEIS DU CHER LHEROT MICHEL 25/08/2009 18:12

RENTREE CHAUDE AUX PROBLEMES MULTIPLES SUR FOND DE CRISE ET DE MISERE AGGRAVEE.


Les politiques se mettent en mouvement, ils font leur rentrée .

Sur fond de sondages favorables au président Sarkozy et de cafouillages au sein de l'opposition, LES PETITES GENS DEROUILLENT , ILS SUBISSENT .
le gouvernement a convoqué les patrons de banque à Bercy en vue d'encadrer les bonus, dit on .
Mais les banquiers vont – ils continuer d' engranger et de ne pas financer l ' économie , donc ne pas financer la pérennisation et la création d ' emploi ?

D'autres dossiers qui attendent des réponses efficaces comme :
le chômage, la croissance avec une sortie de crise, , la taxe carbone, la grippe A, le plan pour la jeunesse, la sécurité, la réforme de la Poste, , la justice, les collectivités locales.

Et OUI LE PEUPLE SOUFFRE, certains politiques et élus craignent des tensions politiques et sociales, IL NE FAUT DESESPERER CA VA PETER .

QUAND , COMMENT ,
je ne sais pas SI DES REPONSES NE SONT PAS APPORTER AUX CHOMEURS, PRECAIRE ET AUTRES RMISTES
Cela sur fond de division . les syndicats entament une rentrée en ordre dispersé.

Est ce que l 'intérêt des petites gens est leur affaire , Chômeurs, Précaires, rmistes ...?

Michel Lherot . http://www.apeis-du-cher.org